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Vendredi 4 avril 2008
Le ciel.

Les nuages disséminés ci et là.

L'eau glacée qui ondule à peine sous une fraiche brise du nord-ouest.

Le soleil, agréablement chaud.

Certains arbres sont en fleurs, d'autres exhibent timidement de petites feuilles.

Je suis là ! Ici ! Maintenant !

Les pieds dans l'eau, j'écoute le silence entre les murmures du vent et le clapotis intermittent de l'eau.

Paix...      Quiétude...      Harmonie...

par Djangsem publié dans : Poémes et prose communauté : Agora
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Mardi 26 février 2008

Assis à observer le ciel…

Juste une intention…

Juste une attention…

Juste là ! À cet instant précis…

 

Le bruit, le mouvement, l’agitation…

Tout semble se flouer, perdre de sa substance…

Tout ce petit monde remue, s’agite, trépide…

Mais JE ne suis plus là.

 

Et le monde n’est qu’une bulle,

dans laquelle les expériences se multiplient.

Quelque chose de ce que je suis l’observe ;

quelque chose qui n’est pas que « JE » observe,

 

Une chaude sensation semble habiter cette conscience autre ;

une sensation d’être une multitude, de se confondre a cette multitude ;

cette multitude qui rassure, qui connaît…

Alors, les larmes viennent.

 

De chaudes larmes d’un bonheur indescriptible,

d’un bonheur sans joie ni tristesse, mais ni, dénué de joie et de tristesse.

Cette inexplicable Union à ce qui semble être la conscience de l’Univers,

la conscience de toutes les divinités, les sages, les maitres,

 

Fusion, chaleur, indescriptible Amour, confiance absolue,

et la petite voix qui vient de nulle part ou peut-être du fond du Coeur,

qui rassure ce qui saisie l’expérience : « tout va bien… continus »,

qui diffuse cet Amour, impensable de par la beauté de sa force et de sa générosité.

 

Est- ce le Paradis, le Nirvana, le Walhalla, le Dharmakaya,

est-ce la compassion, peu importe, c’est !

Alors, j’implore que cela reste.

Que cela ne soit pas une éphémère sensation.

 

Que mon coeur reste dans cette présence d’Amour,

pour le bien de tout, de tous.

Puis-je ne plus être, et m’unir à ce qui Est.

Ensemble, soyons cet Amour indescriptible…

 

par Djangsem publié dans : Poémes et prose communauté : Le Monde Spirituel
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Vendredi 22 février 2008

Amour,

Source de nos espoirs et désespoirs ;
toi dont on se méprend sur la véritable signification ;
toi que les dieux on enfouit si profondément,
dans l’endroit le plus improbable, car, le plus évident ;
toi qui déchaines passion et guerres ;
toi qui apaises et pacifies ;
toi sans qui la vie n’a aucun sens ;
toi qui nous réduis en esclavage.
Ô Amour que la révélation de ce que tu es vraiment,
apporte en nous la Paix éternelle.

par Djangsem publié dans : Poémes et prose communauté : COEUR DE LUMIERE
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Vendredi 22 février 2008

Aujourd’hui j’ai eue une bonne nouvelle ;
Pour MOI ?
Pour mon coeur ?
Enfin, c’est une bonne nouvelle…
N’est-ce pas là l’essentiel ?
par Djangsem publié dans : Poémes et prose communauté : Pensées d'ailleurs
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Mercredi 13 février 2008

Gaïa, Mère de nos enveloppes charnelles :
 

Je te demande de nous pardonner ;

de pardonner l'ignorance des Hommes ;

de nous pardonner de t'éventrer,

d'extraire, abusivement, la vie de tes entrailles,

de réduire le jardin que tu nous offrais en cendres,

de mépriser notre source de vie,

de penser que cette source n'appartient qu'à l'Homme.

Pardonne-nous de l'orgueil qui nous fait croire que nous sommes l'espèce dominante,

de ne voir que le profit,

de ne comprendre que la rentabilité,

de ne penser qu'à notre misérable et courte vie.

Pardonne-nous Gaïa, de n'avoir su, t'aimer,

de n'avoir su, te respecter,

de n'avoir su, te préserver,

de n'avoir su, préserver l’harmonie de notre corps unique.

Puise ton courroux, épargner les âmes de bonne volonté.

par Djangsem publié dans : Poémes et prose communauté : Pensées d'ailleurs
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Samedi 9 février 2008

La lumière m’entoure…une lumière éclatante et très douce à la fois.

Je peux sentir sa vibration.

Elle commence à se fondre en moi, à moins que je me dissolve en elle...  je vibre, ça vibre…

Je ne suis plus, la lumière se concentre… un soleil se forme.

Il grossit, il rayonne, il inonde tout, sa puissance est incommensurable.

La lumière englobe tout, dissout toute chose qu’elle touche, tout devient lumière…

La vibration est intense…

 

 

… je reviens, je suis lumière, je brille, la paix, la détente, je m’endors…

par Djangsem publié dans : Poémes et prose communauté : COEUR DE LUMIERE
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Vendredi 8 février 2008

Vide…

         Je me sens plein de vide… quelle douce sensation ; plus de pensées plus de négatif ni de positif, simple présence…

Le corps se repose, le mental est en paix… enfin !

Et puis … je ne ressens plus rien, je n’entends plus que de vagues sons des bruits sans consistances, sans signification, ni chaud, ni froid.

Présence d’absence…

Plus rien à décrire, plus rien à écrire…

par Djangsem publié dans : Poémes et prose communauté : Pensées d'ailleurs
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Vendredi 1 février 2008
Femme, que les poètes n'ont-ils pas dit de toi ?
Toi qui es beauté, tendresse, passion ;
toi qui donnes la vie ;
toi sans qui l'homme ne serait pas ;
toi qui guéris les maux et consoles l'enfant de tes douces paroles ;
toi, si fragile et si forte ;
toi, si belle quand tu ris, si charmante quant tu souries, si touchante lorsque tu pleures ;
toi qui es Amour,
Toi qui es passion,
Que peut-on dire de plus ? Sinon : je t'aime.

Djangsem, vers les années 1995.
par Djangsem publié dans : Poémes et prose communauté : Pensées d'ailleurs
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Mercredi 30 janvier 2008
Comme une feuille, portée par les vents
qui regrette son ancien printemps
Je m'élèverais jusqu'au firmament
pour que la vie dure encore un temps.

Djangsem 05/05/97
par Djangsem publié dans : Poémes et prose communauté : Pensées d'ailleurs
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Lundi 28 janvier 2008
Passé, futur, que sommes-nous ?
Un jour dans la nostalgie du passé,
L'autre dans l'espoir du futur ;
Le présent est-il viable ?

Beaucoup en parle,
Mais qui le vit ?
Qui, ne peut être une réponse.
Dans l'instant, Qui, n'existe pas et, l'instant n'existe pas.

La Vérité est supplice :
Supplice du non-qui,
Supplice de la non-émotion,
Supplice de la non-existence.

L'existence est supplice :
Supplice du moi,
Supplice de l'état âme,
Supplice des émotions.

L'amour est supplice
Supplice de l'attachement,
Supplice de mon, ma,
Supplice de lui-même.

Le Chemin est supplice :
Supplice de la recherche de vérité,
Supplice de la prise de conscience de MOI,
Supplice de la dés-identification.

Finalement, la Vie est un injuste supplice :
Injuste, est la loi karmique et sa souffrance,
Injuste, est l'incompréhension entre les êtres et sa souffrance,
Injuste, est le jugement et sa souffrance.

Et si tout cela était, une erreur,
Si l'Univers n'était qu'une erreur,
Si la Vie était une erreur,
Si la Conscience était une erreur…

Djangsem
par Djangsem publié dans : Poémes et prose communauté : Le Monde Spirituel
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